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22/11/2005

La guerre des boutons

Mardi 22 novembre 2005.  

Un groupuscule de lycéens croit investir mon blog et m’y faire sentir comme je suis méchante autant qu’aigrie, sous prétexte que je n’ai pas voulu, il y a quelques jours, féliciter un couple des leurs, pour ses 365 jours de captivité. Je les plaignais quand il fallait s’extasier ! Je ne suis pas allé sur leur blog-cellule les observer, à travers les barreaux, cocher les cases de leur calendrier. Je les ai laissé à leur fête, me contentant de réagir chez moi à ce message laissé chez moi par de parfaits inconnus. Mais ils sont capricieux, ils réclament en trépignant qu’on viennent les visiter, qu’on les admire, sans avoir aucun avis défavorable sur leur impérieuse demande. Ils reviennent vérifier pourquoi on n’a pas prêté allégeance, ils nous traquent. De crise d’hystérie de femelle en crachats de gamins surexcités, c’est la guerre des boutons !

Mais enfin, on n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans, on chevauche des Harley, on ne célèbre pas une année de mariage bourgeois !

10:40 Publié dans Ring | Lien permanent | Commentaires (19)

26/09/2005

Critique

Lundi 26 septembre 2005


Je m’inscris dans la communauté Critique Littéraire juste pour dire ce que j’y vois.
Une bande de petits scribouillards qui attendent le sujet dans leur blouse grise d’écolier, le stylo en l’air ? Dès que l’autorité suprême a fini d’écrire au tableau Vous me commenterez le dernier roman de Michel Houellebecq, La possibilité d’une île en mille mots, les voilà tous alignant frénétiquement leurs phrases insipides sur la copie sans lever le nez une seule fois de leur prose.
Bordel, ce que l’écrivain écrit ne vous suffit pas ? Etes-vous tous encore d’âge scolaire pour continuer vos exercices de lycée ? Quelle plaisir trouvez-vous à rédiger des commentaires de textes ? Quelle névrose vous-y pousse ? Le plus hilarant c’est que chaque commentaire (critique) appelle d’autres commentaires qui eux-même en provoquent d’autres et tout cela se termine en grande hystérie collective. A croire que certains ne lisent que pour se faire mousser auprès du prof, attendant le cœur battant la réaction déclenchée par sa petite critique en ligne. Ca ressemble à une grande comédie où les acteurs seraient tous trop sérieux et susceptibles. Je tombe des nues chaque jour en découvrant de nouveaux blogs de critique littéraire. Encore une fois bordel, les livres, lisez-les si vous voulez, vivez-les si vous pouvez, mais par pitié fermez vos gueules.

14:50 Publié dans Ring | Lien permanent | Commentaires (23)

19/09/2005

Coiffe-la comme Beckham

Lundi 19 septembre 2005.
     Ma seule misère est matérielle.
     Dieu ne charge une âme que de ce qu’elle est capable de supporter.
     David Beckham dépense plus de huit mille euros par mois chez le coiffeur. Comment peut-on claquer autant de fric pour être aussi laid ?
     Le tableau de bord de Monsieur I, sa voiture ultra silencieuse, ultra confortable, toutes sensations gommées.
     L’hystérique de vingt-cinq ans, dans sa Mini noire au toit à damier, ne supporte pas les bouchons dans la rue d’une école. Ses bijoux dorés. Quand elle arrête de klaxonner compulsivement, sa coiffure sophistiquée (blond tendance)se remet en place comme par magie : cinq cents euros par mois ? Dans quinze ans c’est elle qui créera les bouchons en déposant ses deux gamins (une fille, un garçon) en double-file dans son Audi couleur crème. Pour le moment, dans le rétroviseur je peux lire sur ses lèvres glossées framboise : Mais c’est pas possible, putain !
     A les observer de près, on s’aperçoit que les gens riches ont perdu toute notion de réalité. Leur naïveté est à hurler de rire.

08:40 Publié dans Ring | Lien permanent | Commentaires (2)

11/05/2005

L'esprit de l'Europe

Mercredi 11 mai 2005.
Un détail qui n’en est pas un à propos de mon Carpeaux furioso, au travail en 1863 pour décorer la façade du Pavillon de Flore du Louvre ? Il modèle une France Impériale faite femme, assise sur le dos d’un aigle aux ailes déployées, et il donne – ô mon amour de sculpteur – à cette France, le visage de sa Palumbella aimée, Barbara Pasquarelli, jeune paysanne italienne aussi belle que sage. L’Europe amoureuse de Carpeaux.
Encore un exemple de l’esprit de l’Europe comme il se pratiquait en toute simplicité ? Je cite Jack-Alain Léger, dans Ma vie (titre provisoire) : " Le Nozze di Figaro , justement : l’opéra d’un Allemand sur le livret d’un Italien, tiré de la comédie d’un Français, et créé à Prague. Un autre exemple, plus lointain ? John Florio, fils d’un protestant italien, traduisant en anglais pour Lord Southampton les Essais de Montaigne. Un autre encore, encore plus lointain ? Au Moyen Age, ces recteurs d’université, successivement nommés à Padoue, Dublin, Toulouse, Salamanque, Cologne… Et aujourd’hui, l’Europe ? Des commissions qui se réunissent à Bruxelles pour fixer la quantité de gras dans les hamburgers, la contenance réglementaire des chasse d’eau ?"

09:05 Publié dans Ring | Lien permanent | Commentaires (6)

11/03/2005

Je m'amuse

Vendredi 11 mars 2005.
Depuis hier je m'amuse à répondre aux insultes d'un certain Stalker sur le blog de Newbie Océan (en lien ici, en bas à gauche...), dans les commentaires de la note "Vite et en vrac". Avec la participation exceptionnelle d'Alina Reyes ! C'est puéril, mais je m'amuse...

10:05 Publié dans Ring | Lien permanent | Commentaires (8)