15/09/2009
Vieil Ispahan 9
Un homme sur le trottoir se parle à lui-même, et si les passants devaient le qualifier – si l’on devait les sommer de le qualifier, alors qu’ils l’avaient sitôt vu sitôt oublié – ils le nommeraient fou. Mais seule la sagesse conseille de commencer par se convaincre soi-même. Cet homme est assez éclairé pour ne deviser qu’avec lui-même.
18:38 Publié dans Vieil Ispahan | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

Commentaires
Ça c'est moi tout craché.
Qu'est-ce que je me raconte ? Une part de poésie, une part de rage, et le vent qui emporte mes propos vers les frères distants mais attentifs qui entendent depuis le bout du monde.
Ecrit par : koan | 23/09/2009
Bonne fête ma grande !
Ecrit par : Gregor | 05/10/2009
merci Gregor !!!!!!! Toi ici c'est un sacré cadeau !
koan, je vous entends...
Ecrit par : Fleur | 06/10/2009
Je ne sais pas quoi dire à part que tu es si précieuse.
C'est comme si je sentais ton cœur battre.
Ecrit par : koan | 06/10/2009
Salut,
Toujours de la qualité.
Emporté par les mots, on voit, on entend, on comprend, c'est toujours un plaisir que de vous lire.
Cordialement
Ecrit par : rasko | 10/10/2009
Rasko, salut ! C'est toujours un plaisir de vous savoir de passage ici ! Je vous lis aussi...
Ecrit par : Fleur | 12/10/2009
C'est limpide et clair !
Ecrit par : MrBlue | 22/10/2009
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