Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/09/2005

Coiffe-la comme Beckham

Lundi 19 septembre 2005.
     Ma seule misère est matérielle.
     Dieu ne charge une âme que de ce qu’elle est capable de supporter.
     David Beckham dépense plus de huit mille euros par mois chez le coiffeur. Comment peut-on claquer autant de fric pour être aussi laid ?
     Le tableau de bord de Monsieur I, sa voiture ultra silencieuse, ultra confortable, toutes sensations gommées.
     L’hystérique de vingt-cinq ans, dans sa Mini noire au toit à damier, ne supporte pas les bouchons dans la rue d’une école. Ses bijoux dorés. Quand elle arrête de klaxonner compulsivement, sa coiffure sophistiquée (blond tendance)se remet en place comme par magie : cinq cents euros par mois ? Dans quinze ans c’est elle qui créera les bouchons en déposant ses deux gamins (une fille, un garçon) en double-file dans son Audi couleur crème. Pour le moment, dans le rétroviseur je peux lire sur ses lèvres glossées framboise : Mais c’est pas possible, putain !
     A les observer de près, on s’aperçoit que les gens riches ont perdu toute notion de réalité. Leur naïveté est à hurler de rire.

08:40 Publié dans Ring | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Un vernis brillant pour recouvrir une coque creuse ? J'appelle pas ça de la naïveté, mais de la connerie...

Cela dit ce n'est pas l'apanage du riche. Les prolo qui comme moi prennent le métro n'ont rien à envier à la pouf en mini. Ils sont tout aussi hystériques, vindicatifs et imbuvables, sauf qu'ils sont moins bien coiffés :).

Écrit par : Alinoee | 19/09/2005

C'est vrai mais quand on a connu la faim, le froid, l'impasse, on a perdu une bonne partie de sa naïveté, et la connerie des pauvres n'est pas la même que celle des riches, à mon avis... De toute façon on est tous le pauvre ET le riche de quelqu'un !
Misère...

Écrit par : Fleur | 19/09/2005

Les commentaires sont fermés.